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Le contexte
Le harcèlement de rue est invisible pour les pouvoirs publics. Pas pour les concerné·es.
La Ville de Liège et la Fédération Wallonie-Bruxelles voulaient porter un message structurel sur les violences et discriminations dans l'espace public — un sujet déjà très politisé, déjà très vu, déjà très commenté.
Le risque : une énième campagne institutionnelle qui parle aux jeunes au lieu de parler avec eux. Pour qu'ECHIR ne soit pas perçue comme un nouveau "panneau d'affichage moralisateur", on a posé deux non-négociables dès le brief :
- Le message vient des étudiant·es. Pas écrit pour elles et eux. Écrit avec elles et eux.
- Le sujet doit circuler dans leurs canaux. Groupes Facebook privés, Instagram des cercles, événements de baptême — pas les médias mainstream.
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L'approche · 4 leviers
Quatre leviers, une seule conversation.
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Influence cercles étudiants
34 cercles partenaires
Activation des associations étudiantes les plus influentes de Liège, en synchronisation avec les moments forts de la rentrée (chapis, journée de baptême, soirées). Posts, stories et appels à casting.
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Ambassadeurs digitaux
8 groupes Facebook
Pour toucher la cible jeune en dehors du folklore des cercles, on a déployé des ambassadeurs digitaux sur les groupes publics et privés étudiants — ~15K vues estimées.
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Production vidéo
Casting 54 étudiants
Tournage d'un clip professionnel mettant en scène des situations réelles, avec des acteurs étudiants recrutés via les cercles. Co-construction du scénario pour assurer l'appropriation du message.
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Event de remerciement
120 participants
Soirée de projection + rencontre entre les acteurs du clip et les représentants des pouvoirs publics. Échange intergénérationnel pour mesurer l'impact du projet auprès des décideurs.
"
On a écrit le scénario avec eux. Ils sont rentrés chez eux en disant "c'est mon film".
— Équipe créative 18.24
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Le clip vidéo
Du vrai langage, dans des vrais lieux, par des vrais jeunes.
Le clip vidéo, réalisé avec des acteurs étudiants, met en lumière les différentes formes de harcèlement et d'insécurité auxquelles les jeunes peuvent être confrontés au quotidien, tout en présentant des solutions concrètes pour y faire face. Tourné dans différents lieux stratégiques de Liège — bars, rues, parkings, transports — pour ancrer le propos dans le réel.
0
étudiants acteurs
0
cercles relayeurs
0
groupes FB activés
04
L'événement
120 jeunes + pouvoirs publics dans la même pièce. On a écouté.
La soirée de projection a réuni les acteurs du clip et les représentants des pouvoirs publics — un format simple, mais inhabituel : pas de discours, pas de protocole, des tables rondes et de l'écoute. L'objectif n'était pas la com', c'était la mesure d'un sentiment d'appropriation côté jeunes, et un signal politique côté FWB / Ville.
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Les résultats
Pas "de la visibilité".
De la conversation.
0
Impressions · Vague 1 (juin)
Annonce + casting
0
Vues · Vague 2 (septembre)
Diffusion du clip
0
Interactions natives
Likes · commentaires · partages
0
Taux d'engagement
Above industry average
0
Participants à l'event
Étudiants + pouvoirs publics
0
Étudiants impliqués
Sur la production du clip
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Les apprentissages
Ce qu'on retient.
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Co-construire, pas briefer.
L'implication des étudiants dans le scénario a renforcé leur sentiment d'appropriation. Le message a circulé plus loin parce qu'il leur appartenait — ils l'ont défendu jusque dans les commentaires.
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Doubler les canaux.
Les cercles touchent les "engagés", les groupes Facebook touchent les "périphériques". Une seule couche d'influence aurait raté la moitié de l'audience cible.
03
Mettre les décideurs dans la pièce.
La soirée intergénérationnelle a transformé le projet en levier politique — pas juste en campagne de com'. C'est ce qui fait revenir le client l'année suivante.
Crédits
Client
Fédération Wallonie-Bruxelles
Partenaire
Ville de Liège
Année
Juin → Oct. 2024
Discipline
Influence · Content · Event · Ambassadors
Production
18.24 Agency